Eric's profileun petit poisson dans la...PhotosBlogListsMore ![]() | Help |
|
|
November 06 nutrabaits-teamfrance.com
Teaser du site Internet officiel de Nutrabaits en France (mise en ligne prévue début 2010) July 08 News Nutrabaits
C'est officiel : depuis début juin DAIWA France assure la distribution des produits Nutrabaits sur l'ensemble de l'hexagone. Comme une bonne nouvelle arrive rarement seule, c'est la totalité de la gamme Nutrabaits qui sera désormais disponible (hormis les bouillettes congelées). Enfin, « the little black book » (le petit livre noir) va être traduit en Français est sera disponible chez tous les bons détaillants selon la formule consacrée, ce qui va permettre aux pêcheurs français de mieux connaître la gamme de ces appâts d'exception, et d'en tirer toute la quintessence. November 11 Trib'art (part 2)Un bruit séculaire court sur l’eau puis s’envole pour suivre les méandres du fleuve jaune. Les nageoires deviennent des ailes, les ailes des plumes qui écrivent au fil de l’eau la légende des dragons. N’écoutant que son courage, elle mobilisa toute sa puissance pour remonter la plus tumultueuse des cascades du fleuve. Admiratifs de sa bravoure les dieux décidèrent de la transformer en un magnifique et puissant dragon. Bien d’autres ont depuis passé la porte du dragon et dans tout l’Orient la carpe n’a cessé de symboliser force et puissance. Les historiens disent par exemple que Confucius reçu comme cadeau à la naissance de son fils, des mains même du roi Shoko de Ro, une carpe, pour qu’à son image l’enfant soit persévérant et courageux. Au pays du soleil levant on continue de fêter les garçons (Tango no Sekku) en célébrant Koi Nobori (littéralement « la carpe montante »), le 5 mai de chaque année. En mai parce que c’est le cycle de la vie qui reprend. Les premières pousses apparaissent sur les plantes. Le cortège des insectes s’en suit, puis les couvées d’oisillons... Pour protéger leurs plantations les fermiers accrochaient alors sur de longues piques des rubans et autres figurines plus ou moins effrayantes. Avec le temps ces épouvantails prirent la forme de guerriers combatifs, de plus en plus artistiques. Ils quittèrent les champs pour rejoindre les chambres des garçons, les protéger des mauvais esprits et les rendre forts. L’origine de Tango no Sekku se confond aussi avec la victoire de Tokimune Hojo sur l’invasion des guerriers Mongols le 5 Mai 1282. Les familles de samouraïs célèbrent à la date anniversaire cette victoire en érigeant étendards et fanions. C’était aussi le moment choisi pour offrir armes et armures aux jeunes guerriers. Depuis, les parents pérennisent ces traditions en souhaitant que leurs fils aient le courage d’un samouraï et d’une carpe réunis. Dans chaque maison une alcôve est décorée et met en valeur une figurine de guerrier avec casque, armure, arc et flèches. Chaque famille installe devant chez elle une grande pique sur laquelle sont attachées des carpes faites de papier ou de tissu, qui avec le vent semblent nager dans l’air. Des rubans multicolores complètent la mise en scène pour représenter les eaux tumultueuses du fleuve. Il y a en haut une carpe noire représentant le père et une rouge pour la mère. La carpe commune noire, dite Magoï, est en fait la variété ancestrale élevée en Chine et en Asie orientale bien avant le début de notre ère par Fan Li. Elle donnera naissance aux koïs (carpe en japonais) au sens où nous l’entendons en Europe, à savoir les carpes colorées. Sous les parents, la plus grande carpe symbolise l’aîné des garçons puis suivent les cadets, déclinés par taille. PS : La journée des garçons est devenue en 1948 la journée des enfants (kodomo no hi) November 07 Trib'art (part1)
Les cygnes ne sachant que faire de cette femme, la portèrent à la grande tortue, qui provoqua une réunion des animaux. Les plus courageux proposèrent de plonger au fond de l’océan pour aller récupérer quelques mottes de terre accrochées aux racines de l’arbre tombé du ciel. Les uns après les autres, tous plongèrent. La loutre, le rat musqué, le castor. Mais en vain. La situation semblait sans issue lorsqu’un crapaud surprit tout le monde en se portant volontaire. Il plongea aussitôt dans l’océan, pour ne plus remonter. Alors que tous le croyaient disparu à jamais, il fit surface avec les précieuses mottes de terre dans sa gueule. La terre fut alors déposée avec soin sur la carapace de la grande tortue qui devint avec le temps une île verdoyante. La jeune femme s’y établit et donna naissance à la nation Wendate. Depuis ce temps la tortue symbolise le commencement, la naissance, la construction, la terre mère… Plusieurs clans portent son nom : le clan de la grande tortue, de la petite tortue, de la tortue de boue. Chez les peuples amérindiens les clans, regroupant plusieurs familles, portent des noms d’animaux auxquels ils s’identifient. Le castor est bâtisseur, patient, travailleur. L’ours par sa puissance personnifie la nature sauvage. Comme l’homme, il marche debout, regarde en avant. Il est intelligent et curieux. L’ensemble des clans forme une tribu dont le totem siège en bonne place dans le village. Pour ces peuples animistes, les animaux, comme les végétaux d’ailleurs, ont une âme. Les amérindiens ne prennent pas la vie d’un poisson ou d’un arbre, ils la demandent et une fois prises ils remercient les esprits par des offrandes. Au rythme du tam-tam le shaman approche les esprits. La magie est omniprésente dans bon nombre d’objets, de la roue de médecine à l’attrapeur de rêves en passant par le sac de… protection. Attraper les rêves, les retenir dans sa toile, les relâcher au petit matin pour permettre qu’un autre puisse les rêver à son tour... A bien y penser cette culture, emprunte de respect et d’observation de la nature, est-elle si éloignée de la notre ? "Dans ces temps Dans nos temps Jean SIOUI August 30 Chap XVIII : Les suceuses de caillouxMai 2006. Je rentre des terres du président. Ecouteeeeez... Super session vue sous l’angle humain avec le Capt'ain Bauwens (et quelques moments agréables passés avec un autre Patrick, avec O'live), par contre côté poissons la déch, semaine de disette, même si au final on arrive à faire quelques poissons alors que sur tout le lac c' est, si j' ose dire, Waterloo morne plaine...
Sans regret la décision est donc prise de bouger et ce avant l' affluence du week-end de l' ascension. Ce déplacement c' est un peu comme un fusil à un seul coup, un saut dans le vide où la marche arrière est possible. Ces ponts attirent beaucoup de monde au bord de l’eau, aussi les postes risquent vite d’être tous squattés. On avait déjà pris une option en amorçant une aile, la partie aval du secteur, de façon à ne pas être bloqué ou cerné par les autres pêcheurs d'une part mais aussi parce que plus subjectivement ça sentait le poisson. Nota bene, le hors secteur sur ce lac ce n' est même pas la peine d' y penser, on a été contrôlé trois fois par trois gardes différents, et encore on a pas eu le droit à la descente de la maréchaussée en zod : les gardes repèrent, les gendarmes descendent... à croire qu'on deal de la drogue dure ou qu’on prépare un attentat.
Puisque les carpes suçaient des pierres, j’allais leur en donner. En guise de plomb je ligature une pierre massive de forme plus ou moins cubique, comme on le fait avec les rubans pour les paquets cadeaux. J' enrubanne le lest avec le 70/100 qui part ailleurs me sert à faire les têtes de lignes. Je termine le paquet avec une boucle dans laquelle je passe l' agrafe porte plomb. La subtilité du réglage est de complètement bloquer l’émerillon dans le clip pour l’autoferrage tout en prenant soin de ne pas trop coiffer le clip de la tétine en silicone afin que la pierre se libère au moment du départ. La présentation est parfaite avec une flottante qui décolle le bas de ligne et bascule le clip-pierre prêt à se décrocher.
Au total je prends grâce à cette technique quatre poissons. C’est assez, ni trop, ni trop peu. Je ne suis ni largué, ni indélicat au point de ravir l’honneur à mon hôte. Samedi, au moment de plier et de reprendre la route pour la Belgique, Patrick en est en effet à cinq. Nos plus gros poissons sont dans le standard attendu connaissant le cheptel du lac, dans les 10/11 kilogrammes. Il y en a bien sûr des plus gros, mais ils sont plus rares. Je décide de prolonger d' une nuit et de rentrer le dimanche. Toujours sur une pierre perdue je touche une longue miroir de 15+, en fin d'apres midi. Puis plus rien jusqu’à la nuit. Je règle le téléphone sur 6h et plie lorsqu’il sonne le réveil… Le rangement est toujours plus long que l' installation. Logique qui veut que dans un cas on espère le départ que dans l' autre on retarde. Je taille la route à 10h, arrive à bon port à 14. J’envoi le bilan par mail aux potes, je n' ai pas encore déchargé les photos de l' appareil numérique que je leur ferais suivre plus tard... parce que dès le lendemain je retourne les pieds dans l' eau. |
|
|